Montgolfière
Une ascension au-dessus des gorges de Garni, juste après le lever du soleil.

En un coup d'œil
- Durée
- 3–4 h
- Saison
- Mai à octobre
- Région
- Garni
- Groupe
- 2–8
- Prix
- sur demande
Chaque itinéraire est composé différemment — nous calculons le prix à votre demande.
Condition physique
Il faut enjamber un rebord de nacelle à hauteur de hanche et tenir debout à l'atterrissage.
Pourquoi ces mois
De décembre à mars, nous le déconseillons : jours courts, champs de décollage et d'atterrissage gelés et vents d'altitude fréquents font que les créneaux sont plus souvent annulés que volés.
Ce qui vous attend en Arménie
Un vol en montgolfière commence dans le noir. Vous êtes debout sur un champ près de Garni, il fait froid, un ventilateur gronde, et en vingt minutes un tas de toile devient quelque chose de plus grand que la maison d'à côté. Cette partie n'est pas photogénique et vaut plus le coup d'œil que les images d'après ne le laissent croire.
Puis le brûleur s'allume, l'enveloppe se dresse, la nacelle bascule à la verticale, et vous embarquez par-dessus un rebord peu pratique pour les jambes courtes. Le décollage lui-même se remarque à peine. Pas de secousse, pas d'accélération — le sol s'éloigne, tout simplement, et le premier regard vers le bas arrive une seconde trop tard.
Au-dessus des gorges de Garni, l'air du matin est souvent stratifié : de la brume dans le lit de la rivière en bas, une vue dégagée jusqu'aux montagnes au-dessus. Un ballon voyage avec le vent : il n'y a donc pas de programme. Où vous arrivez dépend de la couche dans laquelle le pilote monte ou descend. Entre deux coups de brûleur, le silence est total, et c'est ce silence qui fait accepter le réveil matinal. Puis la flamme travaille de nouveau au-dessus de vous, assez près pour la sentir dans la nuque ; par matin froid, c'est l'endroit le plus chaud à des kilomètres.
On atterrit là où c'est possible : un champ de chaume, un chemin de terre, parfois le bord d'un labour. Le véhicule d'accompagnement a suivi tout le trajet par les chemins et vient vous récupérer. Au poser, la nacelle bascule souvent — c'est à cela que servent les poignées, et il y a avant un briefing à prendre au sérieux.
Comptez trois à quatre heures : montage, vol, atterrissage, pliage. Ne comptez pas seulement le temps en l'air ; replier l'enveloppe prend plus longtemps qu'il n'y paraît, et tout le monde met la main à la pâte.
Et l'issue la plus probable au printemps et à l'automne : vous restez sur le champ et vous ne volez pas, parce que le vent est trop fort.



Inclus
- Vol en montgolfière
- Véhicule d'accompagnement
- Briefing avant le décollage
Non inclus
- Transfert jusqu'au champ de décollage
- Petit-déjeuner
À apporter
- Veste chaude
- Chaussures solides qui peuvent se salir
- Bonnet
- Gants au printemps et à l'automne
Nous fournissons
- Rien de personnel — le ballon est l'équipement
Sécurité et météo
Quand la météo ne coopère pas
La montgolfière est l'activité la plus dépendante de la météo de notre programme. Un vent au-dessus de la limite, la pluie ou un risque d'orage signifient annulation, et cette décision se prend souvent sur le champ de décollage lui-même. Prévoyez une journée de rechange.
Fenêtre météo: Peu après le lever du soleil seulement, parfois en fin de soirée — entre les deux, l'air est trop agité.
Comment nous assurons votre sécurité
On ne vole qu'avec le pilote au brûleur ; vous ne commandez rien. Avant le décollage, un briefing d'atterrissage : position dans la nacelle, poignées, genoux légèrement fléchis, rien dans les mains. La nacelle bascule souvent au poser — c'est normal, et c'est la raison du briefing.
Cette journée vous tente ?
Dites-nous ce qui vous attire — nous l’intégrons à votre voyage ou le planifions à part.