Légendes sur place
Chaque légende a deux versions, et elles se contredisent.

En un coup d'œil
- Durée
- 5–8 h
- Saison
- Avril à novembre
- Région
- Gorge du Vorotan, Syunik, région de l'Ararat, Aragatsotn
- Groupe
- 2–12
- Prix
- sur demande
Chaque itinéraire est composé différemment — nous calculons le prix à votre demande.
Condition physique
De courts trajets à pied, l'un d'eux raide et glissant ; sinon rester debout et écouter.
Pourquoi ces mois
De décembre à mars, nous le déconseillons : raconter en plein air ne fonctionne plus par cinq degrés et du vent.
Ce qui vous attend en Arménie
En bas, de l'eau minérale chaude court à travers la roche ; au-dessus s'élance un pont que personne n'a construit. Satani Kamurj, dans la gorge du Vorotan, s'appelle le Pont du Diable parce qu'une arche de pierre, formée par des sources chaudes au fil des millénaires en travertin et placée précisément là où un pont était nécessaire, demandait une explication aux gens d'ici. L'explication a été à la hauteur.
On raconte à l'endroit où l'histoire se passe. Cette journée n'a pas plus de mise en scène : y aller, s'y tenir, écouter, regarder.
Les légendes dont il s'agit sont plus anciennes que le christianisme dans ce pays. Vahagn, né du feu, partit tuer les vishaps — les dragons du haut plateau, dont les pierres-dragons dressées portent encore le nom. Hayk l'archer abattit le Babylonien Bel d'une seule flèche et donna son nom au peuple ; les Arméniens s'appellent encore Hay. Ara le Beau tomba dans une bataille qu'une reine assyrienne mena pour lui, et le mont Ara au nord de la plaine porte son nom.
De chacune de ces histoires il existe plusieurs versions, et elles se contredisent. Le guide vous raconte les deux et précise laquelle a été consignée où. Ce qui relève de l'histoire et ce qui relève de l'interprétation reste ouvert — à Ughtasar, où chasseurs et animaux sont frappés dans la roche noire, pas moins qu'à Zorats Karer, dont le cercle de pierres près de Sisian passe tantôt pour une nécropole, tantôt pour un observatoire.
Le vent est l'ennemi de cette journée. En terrain ouvert, la moitié arrière du groupe n'entend rien, et parler plus fort n'y change rien. Nous cherchons alors un mur, un creux ou le côté sous le vent d'un rocher, même si la vue y est moins bonne.
Il vaut la peine de lire peu à l'avance. Les histoires portent davantage quand elles surgissent pour la première fois à leur place.



Inclus
- Véhicule et chauffeur
- Un accompagnateur qui raconte
- Entrées là où elles sont perçues
Non inclus
- Nourriture et boissons
- Maillot de bain pour les bassins chauds
À apporter
- Chaussures solides pour la descente vers le pont
- Coupe-vent
- Maillot de bain et serviette si vous voulez entrer dans l'eau chaude
Nous fournissons
- Lampe de poche pour la grotte de travertin
Sécurité et météo
Quand la météo ne coopère pas
Ici le trouble-fête est le vent, pas la pluie : en terrain ouvert une voix ne porte pas à dix mètres. Nous changeons alors d'endroit plutôt que de volume, et acceptons pour cela une vue moins belle.
Comment nous assurons votre sécurité
La descente vers la grotte de travertin au Pont du Diable est courte, raide et durablement mouillée ; le sinter est glissant comme du savon, et nous ne l'empruntons qu'à la lumière du jour et un par un. Qui entre dans le bassin chaud le fait avec quelqu'un resté à terre. Au-dessus de la gorge, nous restons à l'écart des bords non sécurisés — ils sont sapés par l'eau et ne se trouvent pas toujours là où la végétation les laisse supposer.
Fait partie de ces expéditions
Cette journée vous tente ?
Dites-nous ce qui vous attire — nous l’intégrons à votre voyage ou le planifions à part.