Ciel étoilé
Vingt minutes d'obscurité qu'un seul écran blanc réduit à néant.

En un coup d'œil
- Durée
- 4–6 h
- Saison
- Mai à octobre
- Région
- Aragatsotn, Syunik, Vayots Dzor
- Groupe
- 2–10
- Prix
- sur demande
Chaque itinéraire est composé différemment — nous calculons le prix à votre demande.
Condition physique
Aucune montée, mais plusieurs heures dehors la nuit par températures basses.
Pourquoi ces mois
De novembre à avril, nous le déconseillons : par moins dix degrés, personne ne tient trois heures immobile en plein air.
Ce qui vous attend en Arménie
Vingt minutes après l'extinction de la dernière lumière, vous voyez environ trois fois plus qu'au début. C'est le temps qu'il faut à l'œil pour s'adapter — et un seul écran de téléphone blanc remet ces vingt minutes à zéro pour tout le groupe. C'est pourquoi chacun reçoit une lampe frontale à lumière rouge tant qu'il fait encore jour.
La date suit la lune. À la pleine lune, le ciel est aussi clair qu'en banlieue ; autour de la nouvelle lune, la Voie lactée s'étend au-dessus des hauts plateaux en une bande continue d'un horizon à l'autre. Ces nuits-là, nous les fixons des mois à l'avance.
On monte l'après-midi pour que vous voyiez le lieu à la lumière du jour. À deux mille mètres il y a des trous, des pierres et des lits de ruisseau à sec, et dans le noir vous les trouvez avec le tibia. Le reste de l'approche est sans éclat : une piste, un col peu marqué, aucun village, aucune route et aucune lumière en vue.
Le versant de l'Aragats près de Byurakan n'a pas sa réputation par hasard — un observatoire y est installé depuis les années quarante, parce que l'air au-dessus des hauts plateaux arméniens est sec et stable. À cet observatoire nous n'avons pas accès. Au même air, si.
Il fait froid plus tôt que vous ne le croyez. Quinze degrés l'après-midi, cela fait quatre à deux heures du matin, et pendant ce temps vous ne bougez presque pas. Nous apportons des couvertures et du thé chaud, et malgré cela la moitié du groupe est assise dans le véhicule au bout de deux heures.
Photographier fonctionne mais demande un trépied et de la patience. Trente secondes de pose à grande ouverture et les étoiles commencent déjà à filer. Ce qui apparaît ensuite sur l'écran a peu à voir avec ce que vous veniez de regarder.
L'effet qui reste, aucun appareil ne le capte : le ciel prend de la profondeur dès que l'œil a fini de s'adapter. Sur une photo, il est de nouveau plat.



Inclus
- Véhicule 4x4 et chauffeur
- Accompagnement connaissant le ciel
- Couvertures et thé chaud
- Lampes frontales rouges pour tous
Non inclus
- Matériel photo et trépied
- Dîner
À apporter
- Veste chaude et bonnet, même en juillet
- Gants
- Un trépied si vous voulez photographier
Nous fournissons
- Lampe frontale à lumière rouge
- Carte du ciel
- Jumelles
Sécurité et météo
Quand la météo ne coopère pas
Cette activité ne connaît que deux états : dégagé ou non. Une fine couche de nuages ne se contourne pas, c'est pourquoi nous décidons en fin d'après-midi d'après les images satellite et proposons, en cas d'annulation, la prochaine nuit convenable plutôt que de monter quand même.
Comment nous assurons votre sécurité
La partie dangereuse est le trajet et non la station debout dans le noir : nous montons de jour, repérons l'emplacement et l'endroit où cela devient raide tant qu'on y voit, et ne redescendons qu'après une pause. Les lampes blanches restent éteintes, parce que des yeux éblouis trébuchent sur un sol irrégulier. Personne ne s'éloigne seul du cercle de lumière.
Fait partie de ces expéditions
Cette journée vous tente ?
Dites-nous ce qui vous attire — nous l’intégrons à votre voyage ou le planifions à part.