Kayak
Eau plate en Shirak, à votre propre rythme.

En un coup d'œil
- Durée
- 2–4 h
- Saison
- Mai à septembre
- Région
- Shirak
- Groupe
- 2–8
- Natation
- oui
- Combinaison néoprène
- non
- Prix
- sur demande
Chaque itinéraire est composé différemment — nous calculons le prix à votre demande.
Condition physique
Deux à quatre heures de pagaie régulière ; épaules et gainage travaillent plus qu'il n'y paraît.
Pourquoi ces mois
D'octobre à avril, nous le déconseillons : le Shirak est haut et se refroidit tôt, l'eau aussi, et des vêtements mouillés dans le vent y deviennent un problème plus vite qu'ailleurs.
Ce qui vous attend en Arménie
La pale entre dans l'eau, le bateau s'élance, et pendant deux secondes vous n'entendez que l'eau qui goutte de la pagaie. Puis de nouveau. Autour de vous s'étend la steppe ouverte du Shirak avec une rangée de peupliers à l'horizon, et votre œil se tient à trente centimètres de la surface.
Les bateaux sont des kayaks fermés avec jupe. Dix minutes d'explication : la prise en main de la pagaie, le coup circulaire — une traction ample avec laquelle vous faites pivoter le bateau — et ce qu'il faut faire s'il devait basculer. Ensuite vous êtes dedans et vous avancez. Chavirer est improbable sur cette eau, mais nous faisons quand même l'exercice, parce que tout le reste paraît plus détendu ensuite.
C'est précisément là que se situe la différence avec la planche : d'un stand-up paddle vous descendez quand vous en avez assez et vous vous tenez dans l'eau jusqu'aux hanches. D'un kayak fermé avec jupe, on ne sort pas comme cela. Le vent pèse donc plus lourd ici. Le Shirak est haut et découvert ; s'il forcit, il vous pousse de côté, et le retour, vous le faites assis dans le bateau, que vous le vouliez ou non. C'est pourquoi nous pagayons le matin et plaçons le demi-tour face au vent.
Deux choses frappent. D'abord : c'est silencieux. Pas de moteur, pas de circulation, seulement des coups de pale et le vent dans les roseaux. Ensuite : au bout d'une heure et demie, vous sentez vos épaules.
L'itinéraire se décide selon le niveau d'eau et le vent. Certaines semaines vous pagayez de longues boucles, d'autres de courts tronçons avec portage. Les deux sont normaux et annoncés à l'avance.
Il faut savoir nager. Le gilet reste sur vous, même là où l'eau semble arriver à la hanche — peu profond ne veut pas dire inoffensif quand on est coincé dans un bateau.
À mi-parcours nous débarquons sur un banc de gravier, retournons les bateaux et les laissons s'égoutter. Dix minutes debout, à étirer le dos, puis on repart. Après deux à quatre heures dans un kayak fermé, le dos en a besoin, et la plupart ne s'en aperçoivent qu'une fois relevés.



Inclus
- Kayak et pagaie
- Initiation
- Encadrement sur l'eau
Non inclus
- Transfert
- Nourriture et boissons
À apporter
- Vêtements qui peuvent être mouillés
- Vêtements de rechange secs
- Protection solaire
- Pochette étanche pour le téléphone
Nous fournissons
- Kayak
- Pagaie
- Jupe
- Gilet de flottaison
Sécurité et météo
Quand la météo ne coopère pas
En eau libre, le vent transforme une balade en travail ; au-delà d'une certaine force nous raccourcissons ou déplaçons. La pluie, en revanche, reste sans conséquence tant que des affaires sèches attendent dans la voiture. En cas d'orage, les bateaux restent à terre.
Comment nous assurons votre sécurité
Savoir nager est une condition, le gilet reste en place. Avant de partir, nous répétons la sortie d'un bateau retourné. On pagaie à vue les uns des autres, jamais en solo, et l'itinéraire suit la personne la plus lente du groupe.
Cette journée vous tente ?
Dites-nous ce qui vous attire — nous l’intégrons à votre voyage ou le planifions à part.